Ecrire. Un mémoire, une lettre de motivation, un post de
blog, un statut. Juste une lettre, trois bâtons, ça me semble insurmontable. Et
pourtant c’est toujours la, en sous texte, dans un coin, tapi. Prêt à me sauter
au visage, à me narguer. A me prouver que je ne sais plus faire. Que le peu de
maitrise que j’avais sur les mots, leurs structures, leurs résonances s’est fait
gentiment la malle. Mes mots ont filé à l’anglaise.