Ou comment commencer sa journée (mais peut on parler de commencement lorsqu'on n'a pas dormi?)en emmargeant au son des mots New-York, en admirer de loin la skyline, se perdre, se retrouver, se reperdre dans un bled au nom imprononçable à cause d'un malheureux échange de conducteur, trouver enfin son chemin à 6H du matin grâce à une jeune femme au chapeau pour le moins kawai qui avait l'air encore plus stone que nous malgré nos sept heures de voiture non stop. Dans ce genre de situations aléatoires, on finit forcément dans un dinner douteux (Athena II en l'occurrence) à ingurgiter le breakfast le plus énorme que l'on ait pu dénicher, tout un buvant un café dégueulasse.
Tous ces petits moments de lose ou de fous rires, comme demander son chemin à quelqu'un qui ne parle pas un traitre mot d'anglais, faire la course avec un routier un peu flippant, manquer la bonne intersection, ne sont que des étapes incongrues pour arriver à ce qui ressemble à l'Angleterre du 18ème siècle, errer les yeux grands ouverts dans une bibliothèque et des cours intérieures somptueuses, pour finir affalée dans un canapé d'une salle d'étude de Yale.
(Bribe de récit datant du 24 Novembre 2010)
Tous ces petits moments de lose ou de fous rires, comme demander son chemin à quelqu'un qui ne parle pas un traitre mot d'anglais, faire la course avec un routier un peu flippant, manquer la bonne intersection, ne sont que des étapes incongrues pour arriver à ce qui ressemble à l'Angleterre du 18ème siècle, errer les yeux grands ouverts dans une bibliothèque et des cours intérieures somptueuses, pour finir affalée dans un canapé d'une salle d'étude de Yale.
(Bribe de récit datant du 24 Novembre 2010)