samedi 26 mars 2011

Campus life.

-J'ai pas le temps de lire autre chose que des bouquins pour les cours. Et même les bouquins pour les cours qui sont vachement bien, genre des mémoires de personnes lambda ou des essais sur la bouffe chinoise qui est pas vraiment chinoise mais plutôt américaine, et bah j'ai pas le temps, je peux pas les finir, il faut passer à la suite en laissant des marques pages un peu n'importe ou et en me promettant naïvement que je les lirai plus tard, en France, j'aurai le temps. Ouais ouais, bien sur.

-J'ai eu mon premier A. Bon, certes, c'est un A- en vrai, et je pense que la prof m'a fait la charité par culpabilité (une sombre histoire de paper proposal pas rendue et corrigée à temps). Mais quand même, j'étais contente. Et puis après j'ai rendu un truc trop baclé et je me suis sentie bien minable quand on me l'a fait subtilement remarquer.

-Je suis assez mitigée sur les bagels au lox spread. Le premier était délicieux, et pourtant c'était pas gagné, un déjeuner post saint patrick avec ma prof de linguistique, inutile de préciser que j'étais un poil hangovered. (Je remarque avec horreur qu'il n'y a pas de verbe pour gueule de bois en français, remédions à ça dès à présent: j'étais un poil gueule de boitée). Mais le deuxième, celui que je mange maintenant, est franchement pas terrible. Ou alors c'est juste que ça manque de bacon.

-Pour rester dans la thématique bouffe, il est possible de trouver des restau vraiment bons aux États-Unis. Si si. Des italiens notamment.

-J'ai un don rare pour faire dans la non subtilité en matière de cadeaux d'anniversaire. Vraiment. Je n'organiserai probablement jamais de fête surprise. Ça se solderait fatalement par un échec cuisant.

-Le dernier épisode de How I Met Your Mother a bien failli me tirer une larme. Les sitcoms ne sont plus ce qu'elles étaient. Dans la même veine, Les Petits Mouchoirs, ça a fait son petit effet, comme prévu. Du coup j'écoute Talk to me en boucle pour m'endormir.

-Je me suis souvent dit que je voulais aller à l'autre bout du monde. Mais finalement, l'autre bout du monde, c'est toujours une question de perspective.

mardi 15 mars 2011

Missing the view.


Je me suis réveillée dans ma petite chambre tout encombrée du bordel de Christina, de la lumière grise du jour que mes volets couvrent à peine. J'avais mal de partout, des courbatures d'on ne sait ou. C'était la rentrée, j'ai préféré hiberner. J'aurais bien atttendu comme ça toute la journée, peut être des jours entiers. Mais on se rappel trop vite que tout ça ne dure pas, on se dit trop souvent que les jours sont comptés.

jeudi 3 mars 2011

Obviously

J'ai enfin compris pourquoi au départ, j'ai pas trop accroché à toute cette Lady Gaga folaï. C'est parce que les premiers trucs que j'ai vu/entendu d'elle, c'est le clip de Poker Face, qui à part ses video glasses un peu fancy et le clébard wtf, n'est vraiment pas terrible. Pleins de gros plans sur son visage qui, il faut l'avouer, n'exprime pas grand chose. Soit, c'est un peu l'histoire de la chanson, "can't read my poker face" tout ça, mais couplé avec une chorégraphie qui rappelle vaguement la tektonik (l'orthographe du mot est sans doute le plus honteux dans l'histoire), tu m'étonnes que j'ai pas été méga conquise.

(Putain de bruits de perceuses qui m'empêchent de me concentrer)

Alors que par la suite, ses clips se sont nettement améliorés. Voir son devenus carrément ouf, et ramènent plus ou moins la culture du clip moribonde à la surface. Certains même argumentent que ses chansons, qui sont finalement pas si originales que ça, sont largement rehaussées par le visuel qu'elle y associe. Et que c'est ça qui fait que ça claque, et que ça se maintient bien haut niveau qualité que des wannabe provocative qui pourtant peuplent la musique pop depuis plus longtemps. (Britney Spears si tu m'entends.)
Enfin, cela dit, rassurons nous deux minutes, je suis pas une gaga accro qui écoute ses chansons en boucle ailleurs que dans une salle de sport (parce qu'il faut avouer que forcée à suer sur une vélo immobile, ça donne un certain entrain) ou irait claquer des milliards pour la voir se trémousser sur scène. Cela dit $50 début Septembre à GPJ, j'aurais quand même dû saisir l'occase.
Bref, un de mes voeux musicaux les plus chers, c'est probablement que Cocoon, que j'aime d'amour, fasse une reprise de Bad Romance ou d'Alejandro à la sauce folk, dans le genre de ça.
(Pour les deux trois puristes la bas dans le fond, j'ai des gouts musicaux un peu honteux, totalement mainstream, et tellement conventionnels, mais ça va, je le vis bien.)