jeudi 24 février 2011

To the lightouse

Ouuuh comme c'est cosy chez Casey.

J'irais bien y faire un tour d'ailleurs, au far. Comme James, mais avec Mr Ramsay, parce que tout le monde le critique et c'est pas très cool, le pauvre, moi je l'aime bien. Alors j'irais me balader sur la plage avec lui, en lui disant d'arrêter de se plaindre un peu, et de juste profiter du bruit des vagues.
Je cracherais pas sur un bon gros orage d'ailleurs, mais le genre bien comme il faut, pas juste de la grisaille et trois gouttes. De l'orage que t'entends de loin, avec sons et lumières, et du vent bien fort qui t'empêche de faire un pas sans te retrouver la tignasse dans la bouche.
Ca serait une excuse parfaite pour ne pas sortir et j'irais me planquer dans mon lit, ou mieux, sur les gros canapés en cuir de Gwathmey, à regarder n'importe quel film avec Mcavoy dedans, à rigoler comme des bossues avec Blandine ou Charlotte, sous l'exaspération évidente de Carole, qui aime pas quand ça parle pendant un film, mais qui finit par rire aussi.


samedi 12 février 2011

I don't give a damn

J'ai enfin regardé le classique sudiste. Ça dépote. Roméo et Juliette peuvent aller se rhabiller.

Enfer et damnation. Je viens de m'apercevoir que j'ai acheté à Portland un recueil de BD qui en fait ne propose que des extraits de celles ci. Ca risque de s'avérer très frustrant. Heureusement que mes précieux Scott Pilgrim m'attendent sagement. D'ailleurs si vous avez de leur nouvelles, saluez les pour moi.

Et puisque c'est court, autant finir en musique.

lundi 7 février 2011

Gentlemen prefer blondes but marry brunettes

Vue de Seattle, ou comment j'aimerai bien retourner la bas.

Mes 24H se son transformées en presque un mois, j'abuse un peu sur ce coup la. Ça va trop vite la vie, c'est pas ma faute. Ou l'art de se justifier.

J'ai bien été à deux doigts de sécher toute ma journée de cours aujourd'hui, pour une raison indéterminée, et c'est bien par hasard que je m'y suis retrouvée, le temps d'apprécier un fou rire mémorable qui me vaut encore surement la réputation de French avec toute la ribambelle de clichés qui va avec. Mais je m'en tape, ça m'a menée plus loin qu'un vague éclat patriotique (chose d'ailleurs assez rare me concernant, convenez en). Tout est une question de perspective. En bonus culture, les US n'ont pas de langue officielle. Gros débat dans le coin, imaginez bien, quand tous ces mexicains et ces chinois envahissent le territoire (les autres langues c'est pas pareil, genre le hollandais, ça fait un accent mignon, parait-il).

Sinon, entre mes posters qui se détachent (la faute à la patafix bleue), mes lectures qui s'accumulent sans que j'ébauche vraiment quelque chose pour y remédier, un blaireau qui vole des quantités astronomiques de poisson congelé et les premiers essais qui se profilent, tout se tient plus ou moins. Je reste raisonnablement à la masse, et obsessionnelle comme il faut, je me sers de l'excuse "je peux pas j'ai piscine" quand les choses me font trop chier, je retarde la préparation de mon anti-spring break (ie: ne pas me murger la gueule sur une plage floridienne ou mexicaine), je fais des choses nouvelles (1week=1new stuff, it's a deal) un peu trop pour mes tendances de vieille fille acariâtre, mais vu que ça concerne la bouffe les 3/4 du temps je vais pas trop la ramener ou faire comme si ça me faisait chier.

dimanche 6 février 2011

Brunch, Greek and Superbowl


Les Etats-Unis d'Amérique et ses contradictions. La pluie à Portland. Les fêtes. Les nouvelles choses et les vieilles habitudes. Les internationaux et les frats boys. Les livres, les films. Les chichas et les shots de tequila. Le spring break. Les fous rires et les débats. Les insomnies et les mauvais rêves. Les souvenirs et les perspectives d'avenir. Les jours un peu tristes et les moments très funs. Les nouvelles salles de cours et les cafés pour catch up. UVA sous la neige.
Et puis ceux qui sont partis.