I've been there. C'est la seul pensée cohérente qui me reste de New-York. J'y étais. Je l'ai visitée comme une touriste assoiffée, une new yorkaise affairée, une petite française égarée, d'un pas de conquérant ou traînant, avec une fascination exaltée, avec un mépris affiché. New York fait ça, ressentir à peu prêt tout, en vrac, mélangé. Mais dans tout ce bordel monstre, la seul chose unanime que l'on peut constater, c'est une espèce d'énergie indescriptible qui se dégage du tout.
vendredi 9 décembre 2011
vendredi 25 novembre 2011
Dust in the wind
Ecrire. Un mémoire, une lettre de motivation, un post de
blog, un statut. Juste une lettre, trois bâtons, ça me semble insurmontable. Et
pourtant c’est toujours la, en sous texte, dans un coin, tapi. Prêt à me sauter
au visage, à me narguer. A me prouver que je ne sais plus faire. Que le peu de
maitrise que j’avais sur les mots, leurs structures, leurs résonances s’est fait
gentiment la malle. Mes mots ont filé à l’anglaise.
mercredi 19 octobre 2011
I no longer hear the music
Je pourrais parler de la fac, du marasme administratif, des profs qui se contredisent, des informations pas claires et des étudiants chiants. Ou bien de la croix rousse, des épiceries fines, des vieux bobos en mobylettes, des vieux cathos du dimanche matin et de la vogue aux marrons. Et puis des gens dans le métro aussi, qui sont tous différents, mais qui au fond se ressemblent quand même vachement. Les meubles Ikea et les notices pour débiles, que des heures de sommeil manquées et des coups de marteau un peu trop enthousiastes me font rater. Les bouquins qui s'entassent, essayent de me happer, mais que la flemme laisse croupir au fond des cartons. L'obsession douteuse sur Pio Marmaï, le voisin d'en face supposément tueur en série et l'addiction au thé. Se coller au mur plutôt que de profiter pleinement de l'espace fraichement acquis d'un lit deux places. Enfin bref, une ribambelle de petits détails.
jeudi 11 août 2011
Brève d'usine
L'usine c'est:
-Des tas de nouveaux prénoms à retenir, des tas de nouveaux gens effrayants car potentiellement habilités à m'engueuler
-Un entrepôt énorme plein de machines qui font un bruit épouvantable quoique régulier
-La même sonnerie entêtante qu'au lycée
-Des fontaines à eau qui disparaissent quand les clients sont pas contents des ouvriers
-Un type qui chante de façon incongrue en se demandant s'il doit se laisser pousser la moustache
-Huit heures à trier des bacs de pièces identiques
-Une blouse et des chaussures de sécurité trop grandes
-Un putain de feutre vert qui marque pas les pièces mais qui me coule systématiquement sur les doigts
-Une pointeuse qui devient ta meilleure amie quand la journée est finie
-La menace récurrente de ma "team leader": "j'ai rien à te faire faire, bah tu prends le balais."
-Des gamineries à la "il est trop beau et son nom il est trop moche, viens on lui en trouve un autre"
-Des pauses fou rire sur le langage des jeunes de nos jours tavu
-De la délation
-Un mal de dos improbable
-Tout plaquer
-Des tas de nouveaux prénoms à retenir, des tas de nouveaux gens effrayants car potentiellement habilités à m'engueuler
-Un entrepôt énorme plein de machines qui font un bruit épouvantable quoique régulier
-La même sonnerie entêtante qu'au lycée
-Des fontaines à eau qui disparaissent quand les clients sont pas contents des ouvriers
-Un type qui chante de façon incongrue en se demandant s'il doit se laisser pousser la moustache
-Huit heures à trier des bacs de pièces identiques
-Une blouse et des chaussures de sécurité trop grandes
-Un putain de feutre vert qui marque pas les pièces mais qui me coule systématiquement sur les doigts
-Une pointeuse qui devient ta meilleure amie quand la journée est finie
-La menace récurrente de ma "team leader": "j'ai rien à te faire faire, bah tu prends le balais."
-Des gamineries à la "il est trop beau et son nom il est trop moche, viens on lui en trouve un autre"
-Des pauses fou rire sur le langage des jeunes de nos jours tavu
-De la délation
-Un mal de dos improbable
-Tout plaquer
mardi 2 août 2011
Before/After
Je sors toujours vers les 11 heures, une tasse de thé fumante à la main, pour entamer officiellement la journée avec la première cigarette. Je relis Scott Pilgrim, ou Comment Je N'ai Pas Rencontré Britney Spears.
A quelques détails près -nouveau cendrier preuve que mes parents ont intégré que quelques uns de mes amis sont fumeurs, une sonnerie de téléphone un peu plus agressive au cas ou une agence d'intérim se manifesterait, un chat un peu plus abimé- la même habitude de semi vacances d'été que l'an dernier.
Et au milieu, ma faille spatio-temporelle personnelle.
A quelques détails près -nouveau cendrier preuve que mes parents ont intégré que quelques uns de mes amis sont fumeurs, une sonnerie de téléphone un peu plus agressive au cas ou une agence d'intérim se manifesterait, un chat un peu plus abimé- la même habitude de semi vacances d'été que l'an dernier.
Et au milieu, ma faille spatio-temporelle personnelle.
lundi 4 juillet 2011
Fail
(Comme quoi il devrait toujours y avoir des horaires et des circonstances pendant lesquelles on s'autorise à poster sur Internet.)
dimanche 26 juin 2011
It's been an honor, Jeff
Je me suis retrouvée sous un soleil écrasant, que la hauteur des arbres cachait à peine. Les allées familières, les batiments de brique rouge, tout était désert. Personne sur le Lawn, ou à la bibli. J'ai erré comme un fantôme, dans un morceau de passé récent. J'étais harcelée par une réalité en deux temps, le mouvement des souvenirs, et l'immobilité du présent, ou malgré l'imminence du départ, rien ne semblait s'écouler, une faille spatio temporelle rien que pour moi, pour profiter des derniers jours de ma vie, mais sans que ça soit vraiment comme la réalité et l'habituel. Le cul entre deux chaises, jusqu'au bout.
J'aurais dû partir plus tôt, m'éviter des adieux répétés et maladroits, comme une mort subite ou un pansement qu'on arrache très rapidement. Pour pas réaliser tout de suite, pour ne pas osciller dans cet insupportable bordel d'émotions contradictoires-j'ai envie de rentrer mais je suis paniquée à l'idée de tout quitter à chaque pas. Tout le monde qui te demande comment tu le sens, et toi, incapable de te décider, de donner des réponses claires.
J'ai fait ce que je fais de mieux finalement, je suis partie en étant fidèle à mon fonctionnement, j'ai pris mon temps, je me suis promenée au hasard, sans forcément regarder autour de moi, j'ai évité la foule, j'ai trainé dans mon café préféré, j'ai refait à des heures tardives la ballade que je faisais chaque nuit, je suis repassée devant mon chez moi qui ne l'était déjà plus.
Tout ça avec la certitude absolue et presque sereine que je ne reviendrai plus jamais ici.
Alexi Murdoch-All My Days
J'aurais dû partir plus tôt, m'éviter des adieux répétés et maladroits, comme une mort subite ou un pansement qu'on arrache très rapidement. Pour pas réaliser tout de suite, pour ne pas osciller dans cet insupportable bordel d'émotions contradictoires-j'ai envie de rentrer mais je suis paniquée à l'idée de tout quitter à chaque pas. Tout le monde qui te demande comment tu le sens, et toi, incapable de te décider, de donner des réponses claires.
J'ai fait ce que je fais de mieux finalement, je suis partie en étant fidèle à mon fonctionnement, j'ai pris mon temps, je me suis promenée au hasard, sans forcément regarder autour de moi, j'ai évité la foule, j'ai trainé dans mon café préféré, j'ai refait à des heures tardives la ballade que je faisais chaque nuit, je suis repassée devant mon chez moi qui ne l'était déjà plus.
Tout ça avec la certitude absolue et presque sereine que je ne reviendrai plus jamais ici.
Alexi Murdoch-All My Days
mercredi 13 avril 2011
Road trip
Ou comment commencer sa journée (mais peut on parler de commencement lorsqu'on n'a pas dormi?)en emmargeant au son des mots New-York, en admirer de loin la skyline, se perdre, se retrouver, se reperdre dans un bled au nom imprononçable à cause d'un malheureux échange de conducteur, trouver enfin son chemin à 6H du matin grâce à une jeune femme au chapeau pour le moins kawai qui avait l'air encore plus stone que nous malgré nos sept heures de voiture non stop. Dans ce genre de situations aléatoires, on finit forcément dans un dinner douteux (Athena II en l'occurrence) à ingurgiter le breakfast le plus énorme que l'on ait pu dénicher, tout un buvant un café dégueulasse.
Tous ces petits moments de lose ou de fous rires, comme demander son chemin à quelqu'un qui ne parle pas un traitre mot d'anglais, faire la course avec un routier un peu flippant, manquer la bonne intersection, ne sont que des étapes incongrues pour arriver à ce qui ressemble à l'Angleterre du 18ème siècle, errer les yeux grands ouverts dans une bibliothèque et des cours intérieures somptueuses, pour finir affalée dans un canapé d'une salle d'étude de Yale.
(Bribe de récit datant du 24 Novembre 2010)
Tous ces petits moments de lose ou de fous rires, comme demander son chemin à quelqu'un qui ne parle pas un traitre mot d'anglais, faire la course avec un routier un peu flippant, manquer la bonne intersection, ne sont que des étapes incongrues pour arriver à ce qui ressemble à l'Angleterre du 18ème siècle, errer les yeux grands ouverts dans une bibliothèque et des cours intérieures somptueuses, pour finir affalée dans un canapé d'une salle d'étude de Yale.
(Bribe de récit datant du 24 Novembre 2010)
samedi 26 mars 2011
Campus life.
-J'ai pas le temps de lire autre chose que des bouquins pour les cours. Et même les bouquins pour les cours qui sont vachement bien, genre des mémoires de personnes lambda ou des essais sur la bouffe chinoise qui est pas vraiment chinoise mais plutôt américaine, et bah j'ai pas le temps, je peux pas les finir, il faut passer à la suite en laissant des marques pages un peu n'importe ou et en me promettant naïvement que je les lirai plus tard, en France, j'aurai le temps. Ouais ouais, bien sur.
-J'ai eu mon premier A. Bon, certes, c'est un A- en vrai, et je pense que la prof m'a fait la charité par culpabilité (une sombre histoire de paper proposal pas rendue et corrigée à temps). Mais quand même, j'étais contente. Et puis après j'ai rendu un truc trop baclé et je me suis sentie bien minable quand on me l'a fait subtilement remarquer.
-Je suis assez mitigée sur les bagels au lox spread. Le premier était délicieux, et pourtant c'était pas gagné, un déjeuner post saint patrick avec ma prof de linguistique, inutile de préciser que j'étais un poil hangovered. (Je remarque avec horreur qu'il n'y a pas de verbe pour gueule de bois en français, remédions à ça dès à présent: j'étais un poil gueule de boitée). Mais le deuxième, celui que je mange maintenant, est franchement pas terrible. Ou alors c'est juste que ça manque de bacon.
-Pour rester dans la thématique bouffe, il est possible de trouver des restau vraiment bons aux États-Unis. Si si. Des italiens notamment.
-J'ai un don rare pour faire dans la non subtilité en matière de cadeaux d'anniversaire. Vraiment. Je n'organiserai probablement jamais de fête surprise. Ça se solderait fatalement par un échec cuisant.
-Le dernier épisode de How I Met Your Mother a bien failli me tirer une larme. Les sitcoms ne sont plus ce qu'elles étaient. Dans la même veine, Les Petits Mouchoirs, ça a fait son petit effet, comme prévu. Du coup j'écoute Talk to me en boucle pour m'endormir.
-Je me suis souvent dit que je voulais aller à l'autre bout du monde. Mais finalement, l'autre bout du monde, c'est toujours une question de perspective.
-J'ai eu mon premier A. Bon, certes, c'est un A- en vrai, et je pense que la prof m'a fait la charité par culpabilité (une sombre histoire de paper proposal pas rendue et corrigée à temps). Mais quand même, j'étais contente. Et puis après j'ai rendu un truc trop baclé et je me suis sentie bien minable quand on me l'a fait subtilement remarquer.
-Je suis assez mitigée sur les bagels au lox spread. Le premier était délicieux, et pourtant c'était pas gagné, un déjeuner post saint patrick avec ma prof de linguistique, inutile de préciser que j'étais un poil hangovered. (Je remarque avec horreur qu'il n'y a pas de verbe pour gueule de bois en français, remédions à ça dès à présent: j'étais un poil gueule de boitée). Mais le deuxième, celui que je mange maintenant, est franchement pas terrible. Ou alors c'est juste que ça manque de bacon.
-Pour rester dans la thématique bouffe, il est possible de trouver des restau vraiment bons aux États-Unis. Si si. Des italiens notamment.
-J'ai un don rare pour faire dans la non subtilité en matière de cadeaux d'anniversaire. Vraiment. Je n'organiserai probablement jamais de fête surprise. Ça se solderait fatalement par un échec cuisant.
-Le dernier épisode de How I Met Your Mother a bien failli me tirer une larme. Les sitcoms ne sont plus ce qu'elles étaient. Dans la même veine, Les Petits Mouchoirs, ça a fait son petit effet, comme prévu. Du coup j'écoute Talk to me en boucle pour m'endormir.
-Je me suis souvent dit que je voulais aller à l'autre bout du monde. Mais finalement, l'autre bout du monde, c'est toujours une question de perspective.
mardi 15 mars 2011
Missing the view.
Je me suis réveillée dans ma petite chambre tout encombrée du bordel de Christina, de la lumière grise du jour que mes volets couvrent à peine. J'avais mal de partout, des courbatures d'on ne sait ou. C'était la rentrée, j'ai préféré hiberner. J'aurais bien atttendu comme ça toute la journée, peut être des jours entiers. Mais on se rappel trop vite que tout ça ne dure pas, on se dit trop souvent que les jours sont comptés.
jeudi 3 mars 2011
Obviously
J'ai enfin compris pourquoi au départ, j'ai pas trop accroché à toute cette Lady Gaga folaï. C'est parce que les premiers trucs que j'ai vu/entendu d'elle, c'est le clip de Poker Face, qui à part ses video glasses un peu fancy et le clébard wtf, n'est vraiment pas terrible. Pleins de gros plans sur son visage qui, il faut l'avouer, n'exprime pas grand chose. Soit, c'est un peu l'histoire de la chanson, "can't read my poker face" tout ça, mais couplé avec une chorégraphie qui rappelle vaguement la tektonik (l'orthographe du mot est sans doute le plus honteux dans l'histoire), tu m'étonnes que j'ai pas été méga conquise.
(Putain de bruits de perceuses qui m'empêchent de me concentrer)
Alors que par la suite, ses clips se sont nettement améliorés. Voir son devenus carrément ouf, et ramènent plus ou moins la culture du clip moribonde à la surface. Certains même argumentent que ses chansons, qui sont finalement pas si originales que ça, sont largement rehaussées par le visuel qu'elle y associe. Et que c'est ça qui fait que ça claque, et que ça se maintient bien haut niveau qualité que des wannabe provocative qui pourtant peuplent la musique pop depuis plus longtemps. (Britney Spears si tu m'entends.)
Enfin, cela dit, rassurons nous deux minutes, je suis pas une gaga accro qui écoute ses chansons en boucle ailleurs que dans une salle de sport (parce qu'il faut avouer que forcée à suer sur une vélo immobile, ça donne un certain entrain) ou irait claquer des milliards pour la voir se trémousser sur scène. Cela dit $50 début Septembre à GPJ, j'aurais quand même dû saisir l'occase.
Bref, un de mes voeux musicaux les plus chers, c'est probablement que Cocoon, que j'aime d'amour, fasse une reprise de Bad Romance ou d'Alejandro à la sauce folk, dans le genre de ça.
(Pour les deux trois puristes la bas dans le fond, j'ai des gouts musicaux un peu honteux, totalement mainstream, et tellement conventionnels, mais ça va, je le vis bien.)
(Putain de bruits de perceuses qui m'empêchent de me concentrer)
Alors que par la suite, ses clips se sont nettement améliorés. Voir son devenus carrément ouf, et ramènent plus ou moins la culture du clip moribonde à la surface. Certains même argumentent que ses chansons, qui sont finalement pas si originales que ça, sont largement rehaussées par le visuel qu'elle y associe. Et que c'est ça qui fait que ça claque, et que ça se maintient bien haut niveau qualité que des wannabe provocative qui pourtant peuplent la musique pop depuis plus longtemps. (Britney Spears si tu m'entends.)
Enfin, cela dit, rassurons nous deux minutes, je suis pas une gaga accro qui écoute ses chansons en boucle ailleurs que dans une salle de sport (parce qu'il faut avouer que forcée à suer sur une vélo immobile, ça donne un certain entrain) ou irait claquer des milliards pour la voir se trémousser sur scène. Cela dit $50 début Septembre à GPJ, j'aurais quand même dû saisir l'occase.
Bref, un de mes voeux musicaux les plus chers, c'est probablement que Cocoon, que j'aime d'amour, fasse une reprise de Bad Romance ou d'Alejandro à la sauce folk, dans le genre de ça.
(Pour les deux trois puristes la bas dans le fond, j'ai des gouts musicaux un peu honteux, totalement mainstream, et tellement conventionnels, mais ça va, je le vis bien.)
jeudi 24 février 2011
To the lightouse
J'irais bien y faire un tour d'ailleurs, au far. Comme James, mais avec Mr Ramsay, parce que tout le monde le critique et c'est pas très cool, le pauvre, moi je l'aime bien. Alors j'irais me balader sur la plage avec lui, en lui disant d'arrêter de se plaindre un peu, et de juste profiter du bruit des vagues.
Je cracherais pas sur un bon gros orage d'ailleurs, mais le genre bien comme il faut, pas juste de la grisaille et trois gouttes. De l'orage que t'entends de loin, avec sons et lumières, et du vent bien fort qui t'empêche de faire un pas sans te retrouver la tignasse dans la bouche.
Ca serait une excuse parfaite pour ne pas sortir et j'irais me planquer dans mon lit, ou mieux, sur les gros canapés en cuir de Gwathmey, à regarder n'importe quel film avec Mcavoy dedans, à rigoler comme des bossues avec Blandine ou Charlotte, sous l'exaspération évidente de Carole, qui aime pas quand ça parle pendant un film, mais qui finit par rire aussi.
samedi 12 février 2011
I don't give a damn
Enfer et damnation. Je viens de m'apercevoir que j'ai acheté à Portland un recueil de BD qui en fait ne propose que des extraits de celles ci. Ca risque de s'avérer très frustrant. Heureusement que mes précieux Scott Pilgrim m'attendent sagement. D'ailleurs si vous avez de leur nouvelles, saluez les pour moi.
Et puisque c'est court, autant finir en musique.
Et puisque c'est court, autant finir en musique.
lundi 7 février 2011
Gentlemen prefer blondes but marry brunettes
Mes 24H se son transformées en presque un mois, j'abuse un peu sur ce coup la. Ça va trop vite la vie, c'est pas ma faute. Ou l'art de se justifier.
J'ai bien été à deux doigts de sécher toute ma journée de cours aujourd'hui, pour une raison indéterminée, et c'est bien par hasard que je m'y suis retrouvée, le temps d'apprécier un fou rire mémorable qui me vaut encore surement la réputation de French avec toute la ribambelle de clichés qui va avec. Mais je m'en tape, ça m'a menée plus loin qu'un vague éclat patriotique (chose d'ailleurs assez rare me concernant, convenez en). Tout est une question de perspective. En bonus culture, les US n'ont pas de langue officielle. Gros débat dans le coin, imaginez bien, quand tous ces mexicains et ces chinois envahissent le territoire (les autres langues c'est pas pareil, genre le hollandais, ça fait un accent mignon, parait-il).
Sinon, entre mes posters qui se détachent (la faute à la patafix bleue), mes lectures qui s'accumulent sans que j'ébauche vraiment quelque chose pour y remédier, un blaireau qui vole des quantités astronomiques de poisson congelé et les premiers essais qui se profilent, tout se tient plus ou moins. Je reste raisonnablement à la masse, et obsessionnelle comme il faut, je me sers de l'excuse "je peux pas j'ai piscine" quand les choses me font trop chier, je retarde la préparation de mon anti-spring break (ie: ne pas me murger la gueule sur une plage floridienne ou mexicaine), je fais des choses nouvelles (1week=1new stuff, it's a deal) un peu trop pour mes tendances de vieille fille acariâtre, mais vu que ça concerne la bouffe les 3/4 du temps je vais pas trop la ramener ou faire comme si ça me faisait chier.
J'ai bien été à deux doigts de sécher toute ma journée de cours aujourd'hui, pour une raison indéterminée, et c'est bien par hasard que je m'y suis retrouvée, le temps d'apprécier un fou rire mémorable qui me vaut encore surement la réputation de French avec toute la ribambelle de clichés qui va avec. Mais je m'en tape, ça m'a menée plus loin qu'un vague éclat patriotique (chose d'ailleurs assez rare me concernant, convenez en). Tout est une question de perspective. En bonus culture, les US n'ont pas de langue officielle. Gros débat dans le coin, imaginez bien, quand tous ces mexicains et ces chinois envahissent le territoire (les autres langues c'est pas pareil, genre le hollandais, ça fait un accent mignon, parait-il).
Sinon, entre mes posters qui se détachent (la faute à la patafix bleue), mes lectures qui s'accumulent sans que j'ébauche vraiment quelque chose pour y remédier, un blaireau qui vole des quantités astronomiques de poisson congelé et les premiers essais qui se profilent, tout se tient plus ou moins. Je reste raisonnablement à la masse, et obsessionnelle comme il faut, je me sers de l'excuse "je peux pas j'ai piscine" quand les choses me font trop chier, je retarde la préparation de mon anti-spring break (ie: ne pas me murger la gueule sur une plage floridienne ou mexicaine), je fais des choses nouvelles (1week=1new stuff, it's a deal) un peu trop pour mes tendances de vieille fille acariâtre, mais vu que ça concerne la bouffe les 3/4 du temps je vais pas trop la ramener ou faire comme si ça me faisait chier.
dimanche 6 février 2011
Brunch, Greek and Superbowl
Les Etats-Unis d'Amérique et ses contradictions. La pluie à Portland. Les fêtes. Les nouvelles choses et les vieilles habitudes. Les internationaux et les frats boys. Les livres, les films. Les chichas et les shots de tequila. Le spring break. Les fous rires et les débats. Les insomnies et les mauvais rêves. Les souvenirs et les perspectives d'avenir. Les jours un peu tristes et les moments très funs. Les nouvelles salles de cours et les cafés pour catch up. UVA sous la neige.
Et puis ceux qui sont partis.
Et puis ceux qui sont partis.
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