mardi 22 décembre 2009

Please turn off your sucking music


Voila, maintenant j'ai envie de caresser un truc tout mignon et tout poilu!
(Non, Messieurs, vous n'appartenez pas à la catégorie susmentionnée.)

Bad dreams


(Mes multiples attrape-rêves ne servent-ils donc à rien?Mais passons.)

Il neige sur Lyon, sur la France, sur le monde même. C'est dire.
Mais je trouve ça tout de même chouette. Autant j'abhorre Noël, et tout ce family spirit happy shit bidon, autant je KIFFE la neige.Parce que déjà, ça tombe du ciel, comme la pluie (et que j'aime aussi la pluie) et qu'en plus, c'est joli, tu peux t'éclater à l'avaler en courant le nez en l'air comme un con, et puis ça donne l'impression d'ailleurs. Et ça mes enfants, en ces périodes sinistres de sapins et de décorations grotesque (je ne suis pas suffisamment de mauvaise fois pour cracher sur la bouffe et les cadeaux quand même), c'est un réel réconfort. Même si on se caille le cul, et autre parties non couvertes, c'est magique la neige.

Comme les attrape-rêves en panne.



Whatever

Je suis le genre de fille super chiante qui balance sa playlist sur le net.

Something new


This crash in my head. This mixed bullshit, french, english, here, over there, far away, run away, anyways.

Des mots, du bordel, des chansons désuètes, des photos floues, des émotions encombrées -ou encombrantes? Encore un commencement quelque part, je finis jamais rien, je mets inclassable, et je me tire doucement, à la courte paille, pour savoir ou échouer. Ici ou la, c'est pareil pour moi. Faute de mieux qu'exister, rien d'important à stipuler, je sais pas écrire, avec mes mots éparpillés.

C'est les mêmes choses maladroites qu'on retrouve de partout, on essaye de se débattre, regarde comme ça brille, regarde, tout ce que ça vaut. C'est comme inextricable, tout brouillé, voila, mon brouillon, c'est tout ce que j'ai, je donne pas dans le propre-soigné-sérieux, je donne pas dans le sensationnel, ni dans le rationnel, j'écoute ce que tout le monde entends, je lis ce que tout le monde feuillette, et je regarde dans la même direction, subtantiellement, pas plus loin que le bout de mon nez.

Je barre les phrases, je recommence, mais c'est toujours pareil.